Le mouvement des indignés


    Occupy Wall Street

    Partagez
    avatar
    Provencracie
    Dev
    Dev

    Messages : 1068
    Date d'inscription : 12/06/2011

    Jour de colere a Wall Street - 17 sept 2011

    Message  Provencracie le Sam 17 Sep - 20:25

    Jour de colère à Wall Street

    parVincent Grou



    Après le printemps arabe, l’automne américain? C’est ce que
    souhaitent les groupes qui ont organisé la « journée de colère », prévue
    samedi dans différentes villes américaines et aussi au Canada.

    C’est le groupe canadien anticonsumériste Adbusters
    qui a lancé l’idée, avec une invitation à occuper Wall Street, la plus
    grande place financière du monde, à New York. L’Amérique est-elle prête
    pour un « moment Tahrir? », demande le groupe, en référence aux
    manifestations du Caire, plus tôt cette année, qui ont entraîné la chute
    du gouvernement égyptien.

    Les manifestants veulent notamment dénoncer une décision de la Cour suprême des États-Unis
    qui en janvier 2010 « a autorisé les entreprises à financer librement
    les campagnes électorales. Cela laisse présager que l’élection de 2012
    sera très certainement la plus corrompue que l’Amérique ait jamais
    connue », a expliqué aux Inrocks,
    Alexa O’Brian, une des organisatrices de l’événement. Elle ajoute que «
    se regrouper devant Wall Street est une occasion de rappeler,
    notamment, que ce sont les citoyens qui doivent influer sur la
    démocratie, et non les entreprises ».

    Le site US Day of Rage, on retrouve notamment le calendrier
    des événements qui auront lieu aux États-Unis demain et dans les
    prochains jours. On retrouve également des cartes interactives pour
    suivre le déroulement des manifestations, notamment celle de Wall Street.

    À noter que sur le site d’Adbuster, on précise que des appels à
    manifester ont été lancés pour différentes villes d’Europe, ainsi qu’à Bay Street, à Toronto.

    Soulignons enfin que les manifestants peuvent compter sur l’appui des @AntiSec, proches du collectif de pirates informatiques Anonymous.

    Pour me joindre :

    vincent.grou@radio-canada.ca

    Sur Facebook : http://www.facebook.com/surleweb

    Sur Twitter : @vincentgrou et @SurLeWeb


    sources : http://blogues.radio-canada.ca/surleweb/2011/09/16/jour-de-colere-a-wall-street-samedi/
    avatar
    CommeUneOmbre
    Dev
    Dev

    Messages : 488
    Date d'inscription : 13/06/2011

    Re: Occupy Wall Street

    Message  CommeUneOmbre le Dim 18 Sep - 8:46

    Quelques vidéos







    La marche vers Wall Street :





    L'occupation de Wall Street sur ABC News.





    Michael Moore apporte son soutient au mouvement d'occupation de Wall Street ("Occupy Wall Street")



    Dernière édition par CommeUneOmbre le Jeu 29 Sep - 11:24, édité 1 fois
    avatar
    CommeUneOmbre
    Dev
    Dev

    Messages : 488
    Date d'inscription : 13/06/2011

    Re: Occupy Wall Street

    Message  CommeUneOmbre le Lun 19 Sep - 19:27

    Des photos :

    http://roarmag.org/2011/09/the-day-the-people-took-back-wall-street-in-pictures/
    avatar
    CommeUneOmbre
    Dev
    Dev

    Messages : 488
    Date d'inscription : 13/06/2011

    Re: Occupy Wall Street

    Message  CommeUneOmbre le Jeu 29 Sep - 14:35

    Qui sont les «enragés de Wall Street»?

    Créé le 28/09/2011 à 05h02 -- Mis à jour le 28/09/2011 à 05h23



    ETATS-UNIS - Après plus de 10 jours de manifestation, ces anticapitalistes campent toujours à proximité du centre financier mondial...
    De notre correspondant à Los Angeles


    Manifester n'est pas dans la culture américaine. Mais depuis une dizaine de jours, un petit groupe d’irréductibles anticapitalistes a pris d'assaut la place emblématique de la finance mondiale avec l'opération Occupy Wall Street. Qui sont-ils? Que veulent-ils? Le point sur un mouvement embryonnaire dont ne sait pas quoi faire la police new-yorkaise.

    Qui sont-ils?

    Le mouvement est né mi-juillet avec l'appel des activistes d'AdBusters à occuper Wall Street le 17 septembre 2011. Il s'inspire du printemps arabe, des opérations altermondialistes espagnoles et des manifestations anti-G20 de Londres. Lors de ce «jour de la colère» (day of rage), entre 500 et 2.000 manifestants ont défilé devant la place de la Bourse. Depuis, quelques dizaines campent à deux pas de là, à Zuccotti Park, rebaptisé «Liberty Plaza», du nom de la rue voisine.


    Que réclament-ils?

    Leur cri de ralliement: «Nous sommes les 99%». Les revendications sont multiples, mais ils manifestent surtout pour dénoncer les inégalités aux Etats-Unis, où 1% de la population représente 40% de la richesse et où un américain sur sept vit sous le seuil de pauvreté. Ils soutiennent une hausse d'impôts pour les plus riches, comme le veulent Barack Obama et Warren Buffet. Si le Tea Party rejette Washington, Occupy Wall St rejette le «capitalisme déréglé».



    Où communiquent-ils?


    Sur le site officiel, Twitter, Facebook et via un flux vidéo Livestream.



    Les manifestants contre la police new-yorkaise

    Relativement ignoré par les médias américains à ses débuts, le mouvement a gagné en exposition après la répression de la police du week-end dernier, qui a arrêté un peu plus de 80 manifestants. Sur Internet, de multiples vidéos ont montré les forces de l'ordre utiliser des méthodes musclées. Le clip d'un policier aspergeant à bout portant trois manifestantes avec une bombe lacrymogène a fait le tour de la toile.


    Le porte-parole de la police new-yorkaise a défendu l'officier, expliquant que le gaz avait été utilisé «selon les règles et en petite quantité».



    L'implication des hackers d'Anonymous


    Les cyberdissidents ont rapidement soutenu l'occupation de Wall Street. Parmi les manifestants, les masques de Guy Fawkes, du comic/film V for Vendetta ont fleuri. Surtout, après les repressions de la police, l'officier tenant la bombe lacrymo a rapidement été identifié et pris pour cible par les hackers. Ils ont publié son numéro de téléphone et son adresse, et révélé qu'il faisait l'objet de poursuites judiciaires pour une précédente répression musclée, en 2004.



    Soutiens de marque

    Lundi soir, le cinéaste Michael Moore est venu afficher son soutien aux manifestants. Un peu plus tôt, l'actrice Susan Sarandon était venue discuter avec eux pour «s'éduquer». Le rappeur Immortal Technique et le guitariste Tom Morello ont publiquement soutenu la cause, tout comme le philosophe et activiste Noam Chomsky. Le mouvement s'est étendu à d'autres villes, comme Chicago ou San Francisco, mais souffre pour l'instant de l'absence de leaders et d'organisation.

    Philippe Berry



    Source : http://www.20minutes.fr/economie/795542-enrages-wall-street#xtor=RSS-145
    avatar
    Provencracie
    Dev
    Dev

    Messages : 1068
    Date d'inscription : 12/06/2011

    Michael Moore supporte les protestations à Wall Street

    Message  Provencracie le Ven 30 Sep - 22:15

    Michael Moore on support of Occupy Wall Street protest



    Michael Moore, filmmaker, activist and author of "Here Comes Trouble," calls on people all over the country to bring the Occupy Wall Street movement to their communities. Later, Moore denounces the state of Georgia for executing Troy Davis.

    Tune in Weeknights at 8:00/7:00c on Current TV

    Go to Countdown with Keith Olbermann on Current TV for more:
    http://current.com/shows/countdown/

    Marc

    Messages : 177
    Date d'inscription : 27/06/2011

    A Wall Street, l’introduction réussie des Indignés, source Libération

    Message  Marc le Ven 14 Oct - 15:23

    Depuis des semaines, des campeurs dénoncent à New York l’emprise de la finance. Témoignages d’Américains en colère.


    Texte Fabrice Rousselot, correspondant à New York
    Chris Cobb. (Pascal Perich)

    Il est 10 heures du matin et une première réunion à ciel ouvert a lieu à Zuccotti Park, à quelques encablures du New York Stock Exchange, dans le sud de Manhattan. Une fille habillée de noir lance l’ordre du jour : «Comment mieux faire passer nos revendications auprès du plus grand nombre ?» Tout autour, des sacs de couchage. Mais, depuis plus de trois semaines qu’ils sont là, les 500 manifestants de la «campagne pour occuper Wall Street» se sont organisés. Il y a un coin cuisine, un coin repas, un coin pour les médias. Le mouvement, surtout, s’est étendu à tous les Etats-Unis.

    Ce week-end, des manifestations, soutenues par les syndicats, ont eu lieu dans une soixantaine de villes comme Boston, Chicago, San Francisco ou Baltimore. Avec, à chaque fois, quelques centaines ou quelques milliers de personnes dans la rue. Les revendications sont multiples, mais tous rejettent les inégalités et disent réagir face à la crise et à l’emprise du monde de la finance sur la société. «C’est antiaméricain», a réagi dimanche le candidat à l’investiture républicaine, Herman Cain.

    Pourtant, il y a là beaucoup de jeunes, mais aussi des Américains de tous âges venus dire leur inquiétude devant le marasme économique et le chômage. Ils affirment que cette vague est le début d’une large contestation. Rencontre avec six de ces Indignés de l’Amérique.

    A]Des banques totalement déconnectées de la réalité
    Robert Segal, 47 ans, ex-technicien, vendeur de vins:

    «Quand j’étais dans l’informatique, à la fin des années 90, j’ai travaillé pendant longtemps pour des établissements financiers à Wall Street. Pour moi, Wall Street ne signifiait pas grand-chose, je ne me rendais pas compte. Désormais, c’est le symptôme du malaise. Avec des banques totalement déconnectées de la réalité, qui ont provoqué la crise des subprimes et qui jouent avec le sort de millions de personnes comme on joue au casino. J’ai perdu mon emploi dans une boutique de vins de Brooklyn en décembre dernier, et rien ne s’est présenté depuis. La crise est là, et elle ne partira pas toute seule. Il faut faire quelque chose, participer à un mouvement de masse pour changer de direction. Je ne crois plus au gouvernement. Nous sommes dans un système politique avec deux partis corrompus qui se marquent à la culotte et sont dans une impasse. Je suis installé ici, et je n’ai aucune intention de partir. D’ailleurs, j’ai un tableau à côté de moi que je réactualise tous les jours. Jusqu’à présent, on a reçu 35 000 dollars [environ 25 700 euros] de dons. Pas mal, non?

    B] Ma génération n’a plus d’illusions, pas d’avenir
    Anj Ferrara, 24 ans, peintre et sculptrice:

    Quand j’ai entendu parler de ce mouvement, je suis venue tout de suite car ce que j’entends ici est en totale adéquation avec ce que je pense. Ce que l’on vit aujourd’hui est le début d’un processus qui doit aboutir à une nouvelle forme de réflexion démocratique. Je suis d’une génération qui n’a déjà plus d’illusions, qui pense qu’elle n’a pas d’avenir. Nous n’avons aucun droit à la parole en Amérique, les citoyens n’ont aucune voix. Tout est bloqué, et la situation au quotidien est de pire en pire. Il faut que tout le monde se rassemble, que toutes les revendications s’unissent pour que naisse quelque chose. Moi, ici, j’ai décidé de m’occuper de la cuisine et de recruter des gens pour faire des repas. C’est un début, mais c’est comme cela qu’il faut faire. Commencer petit pour devenir grand. Nous sommes déterminés à nous faire entendre et à rester ici autant de temps qu’il le faudra. Cela faisait longtemps que les jeunes cherchaient un moyen de s’exprimer, nous l’avons trouvé.

    C] La finance détruit le tissu social de l’Amérique
    Chris Cobb, 41 ans, artiste et journaliste free-lance:

    «Je suis là depuis le premier jour, le 17 septembre. Je me suis fabriqué cette fausse caméra de Fox News depuis qu’un journaliste de la chaîne d’information est venu nous filmer ici. Le soir, le reportage qu’il a diffusé ne parlait que de hippies et de marginaux. C’était un mensonge total par rapport à ce que nous représentons. Quelque part, Fox News est l’archétype de ce qui ne va pas dans ce pays. Une chaîne de télévision détenue par le pouvoir de l’argent et qui fait de la propagande sans se préoccuper de l’information. La vérité, c’est que les gens autour de moi en ont assez du système dans lequel on vit, qui est dominé par la finance. C’est la finance qui détruit le tissu social de l’Amérique. Elle a des pratiques illégales, et elle s’est infiltrée partout. Il n’y a pas de solution idéale à la crise que nous traversons. En venant ici, nous essayons de faire réagir les gens dans la rue, nous parlons à la presse pour faire passer le message de changement qui est le nôtre. Il y en a assez des inégalités, il faut que l’Amérique se réveille, et elle ne pourra le faire que si nous savons attirer l’attention. C’est le premier mouvement de société qui se développe grâce aux réseaux sociaux aux Etats-Unis.»

    C]Nous ne pouvons pas profiter de nos retraites»

    Tammy Bick, 50 ans, ancienne secrétaire médicale:

    J’étais secrétaire dans une clinique pour les malades du S.I.D.A., dans le Connecticut, jusqu’en novembre 2010. J’ai perdu mon emploi à cause de la crise. Je suis venue ici parce que je suis inquiète. J’ai accroché ce panneau autour de mon cou pour dire que je pense que les gens de mon âge ne pourront même pas profiter de leurs retraites tellement l’économie va mal. Cela fait longtemps que ce pays est à la dérive. Il n’y a plus de place pour l’Américain moyen. Seuls les plus puissants peuvent s’en sortir. Les autres ne peuvent plus payer leurs emprunts immobiliers et n’ont plus assez d’argent pour vivre décemment. Pendant ce temps, les banques continuent à distribuer des salaires mirobolants et les bonus qui vont avec. C’est indécent. Je viens seulement d’arriver ici, mais je vais revenir. Et je vais essayer de lancer un mouvement similaire dans ma ville, dans le Connecticut. Je n’ai jamais manifesté de ma vie, mais là, c’en est trop. Ce sont les jeunes qui ont raison. On en a ras le bol et on le dit enfin. Peut-être que quelqu’un va nous entendre.

    D] Retrouver un sens de la communauté

    Chris Longenecker, 24 ans, militant anarchiste:

    «Je suis de Long Island, mais je vis à Boston depuis six ans. Je suis un anarchiste déclaré, et cette année, avec ma copine, on a décidé de voyager en Amérique pour retrouver un sens de la communauté, voir la différence entre les villes et les campagnes, par exemple. Nous voulons aussi protester partout où nous allons pour montrer notre mécontentement et notre frustration face aux inégalités. Ce qui se passe en ce moment à New York est capital si l’on veut changer la société. Il y a d’abord l’occupation d’une place pour démontrer que nous pouvons vivre sur le mode d’une démocratie horizontale, sans aucun leader. Et puis, nous planifions des manifestations afin de "défier" le système. Depuis presque quatre ans, l’Amérique est en crise et personne n’a rien pu faire. Wall Street est l’épicentre de cette crise. Pourtant, les banques n’ont pas été tenues pour responsables de cet échec lamentable du capitalisme global. On est noyé sous la dette, le chômage est au plus haut, les gens n’ont plus de logement. C’est la même chose en Europe et partout dans le monde. Combien de temps allons-nous tenir ainsi?

    Barack Obama m’a énormément déçue
    Ketchup, 22 ans, étudiante:

    Ce mouvement marque les fondations d’un monde meilleur dans lequel nous aspirons tous à vivre. Je viens de finir mes études avec un diplôme de théâtre et de communication à Chicago. Mais j’étais à peine sortie de l’université qu’on me disait qu’il n’y avait aucun débouché pour moi. C’est dur d’être confronté à la réalité en Amérique quand on a 20 ans. Les portes n’ont pas eu le temps de s’ouvrir qu’elles sont déjà fermées. Ce que les gens ne veulent pas comprendre, c’est que la colère face à l’injustice et à cette économie dirigée par les riches est en train de monter avec le marasme. Ce n’est pas normal que seuls 1% des Américains, les plus fortunés, décident du sort des 99% autres, et du mien par la même occasion. J’ai lu que 40% des membres du Congrès sont des millionnaires. Ces gens ne me représentent en rien ! Obama m’a énormément déçue. J’ai voté pour lui et je comptais sur lui pour faire souffler ce vent de changement qu’il avait promis. Mais il s’est lui-même pris au piège. Il n’a même pas été capable de sauver Troy Davis alors que tout le monde savait qu’il était innocent.
    avatar
    CommeUneOmbre
    Dev
    Dev

    Messages : 488
    Date d'inscription : 13/06/2011

    Occupy Wall Street

    Message  CommeUneOmbre le Lun 17 Oct - 13:51

    Occupy Wall Street - "i will not move" le Film VOSTFR





    Source: http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=n1vOSt9F5aY
    avatar
    CommeUneOmbre
    Dev
    Dev

    Messages : 488
    Date d'inscription : 13/06/2011

    Re: Occupy Wall Street

    Message  CommeUneOmbre le Mer 16 Nov - 16:22

    Occupy Wall Street réinvestit le square Zuccotti
    16 Novembre 2011 à 7h50

    Les manifestants, délogés dans la nuit de mardi, sont revenus après la réouverture du parc. Mais ils ont interdiction d'installer des tentes.


    Les manifestants anti-Wall Street fêtent leur retour au square Zuccotti, le 15 novembre 2011 à New York. (© AFP Mario Tama)

    Les manifestants anti-Wall Street ont regagné mardi en fin d’après-midi en chantant le parc leur servant de quartier général à New York, dont ils avaient été expulsés la nuit précédente.

    La police a en effet rouvert le square Zuccotti au public, autorisant les manifestants à revenir sur les lieux qu’ils occupaient depuis le 17 septembre, tout en leur expliquant que selon un jugement rendu auparavant, ils avaient interdiction d’y camper. «Personne ne se verra refuser l’entrée», a expliqué un policier devant l’une des barrières disposées dans la matinée tout autour du parc.

    Dans le square, des centaines de manifestants ont entonné, «tous les jours, toutes les semaines, occupez Wall Street!». «On va retourner en justice pour pouvoir réinstaller nos tentes et nos sacs de couchage. Mais cela reste une victoire», s’est réjoui Dallas Carter, un manifestant de 32 ans. Occupy Wall Street (OWS), dont le mouvement a essaimé depuis septembre dans plusieurs villes américaines, a prévu une grande journée d’action jeudi à New York pour marquer le deuxième mois du mouvement.

    «Le square Zuccotti restera ouvert à tous ceux qui veulent en profiter à condition d’en respecter les règles», a expliqué le maire de New York dans un communiqué après la réouverture du square.

    Mardi après-midi, un juge américain a confirmé l’interdiction faite aux manifestants de camper dans le square, jugeant qu’ils n’avaient pas «réussi à démontrer que le fait de rester dans le square Zuccotti relevait du Premier amendement» de la constitution américaine qui garantit la liberté d’expression. Le juge souligne que les «tentes, équipements, générateurs et installations» des Occupy Wall Street vont à l’encontre «des droits et devoirs du propriétaire d’entretenir le parc, ou encore des droits des gens qui voudraient profiter de cet espace en toute sécurité».

    Dans l’après-midi, après leur expulsion mais avant la réouverture du parc, plusieurs centaines de personnes s’étaient regroupées à proximité du square, circonscrit par la police, brandissant des pancartes et une grande banderole jaune «Occupy Wall street». La musique avait repris et la tension était perceptible entre la police et les protestataires.

    Le square était immaculé, toutes les tentes et installations avaient disparu. Pendant la nuit précédente, plus de 200 personnes ont été arrêtées, selon une estimation du commissaire de police de New York, Ray Kelly. L’expulsion du square, menée par plusieurs centaines de policiers, avait commencé un peu après 1 heure du matin (7 heures en France). Vers quatre heures du matin, la plupart des campeurs avaient quitté le square. Un groupe d’irréductibles, encerclé par d’importantes forces de police, a fini par renoncer avant l’aube.

    Des dizaines d’employés municipaux ont déversé les tentes, sacs de couchage et autre objets dans de grandes bennes. Plusieurs camions poubelles ont emporté le reste.

    En deux mois, les protestataires qui dénoncent la cupidité du monde de la finance, avaient installé un vrai village de toile sur le square, avec cuisine, bibliothèque, infirmerie, et même un centre de distribution de vêtements.

    Des évacuations d’autres campements similaires aux Etats-Unis ont eu lieu lundi à Oakland (Californie) et dimanche à Portland, dans l’Oregon (nord-ouest).

    Mardi, la Maison Blanche a réagi avec prudence, estimant qu’il revenait aux autorités municipales de décider du sort des manifestants anti-Wall Street.

    En Californie, la police a tiré mardi sur un homme armé sur le campus de l’université de Berkeley, au moment où un millier de militants anti-Wall Street manifestaient. L’homme a brandi son arme «de manière menaçante» au moment des faits, a précisé le chef de la police de Berkeley Mitchell Celaya.

    Les organisateurs de la manifestation ont tenu immédiatement à affirmer qu’il n’y avait aucun rapport entre leur défilé et l’incident.

    Quelque 300 manifestants anti-capitalistes d’Occupy DC ont par ailleurs défilé mardi jusqu’à la Maison Blanche à Washington et ont appelé le président Barack Obama à se joindre à eux.

    (Source AFP)



    Source: http://www.liberation.fr/economie/01012371856-occupy-wall-street-reinvestit-le-square-zuccotti
    avatar
    CommeUneOmbre
    Dev
    Dev

    Messages : 488
    Date d'inscription : 13/06/2011

    Re: Occupy Wall Street

    Message  CommeUneOmbre le Jeu 17 Nov - 13:10

    Le mouvement occupy Wall Street dans LE TALK D'EUROPE 1
    17/11/2011 - 09:06


    Le mouvement occupy Wall Street par Europe1fr

    Des milliers d'indignés protestaient contre l'emprise des banques et du grand capital.

    Invités : Pascal Riché, co fondateur de Rue 89 et rédacteur en chef du site
    Nicole Bacharan, politologue , spécialiste des Etats-Unis, consultante à Europe 1
    Jean-Philippe Balasse, grand reporter et correspondant d’Europe 1 à New York
    avatar
    CommeUneOmbre
    Dev
    Dev

    Messages : 488
    Date d'inscription : 13/06/2011

    Re: Occupy Wall Street

    Message  CommeUneOmbre le Mer 30 Nov - 16:04

    Etats-Unis: des lobbyistes proposent de saper "Occupy Wall Street"
    19 nov. 2011, par Emmanuel Dunand

    Des lobbyistes réputés, liés aux banques, ont proposé un plan de 850.000 dollars pour attaquer le mouvement Occupy Wall Street et les hommes politiques qui lui seraient favorables, a rapporté samedi la chaîne de télévision américaine MSNBC.



    Dans un mémo de quatre pages, publié par MSNBC, la firme de Washington Clark Lytle Geduldig & Cranford (CLGC) propose à l'Association des banques américaines (ABA) de mener une "recherche" sur Occupy Wall Street pour "construire un récit négatif" sur le mouvement, "à placer dans les médias", ainsi que sur "ceux qui les soutiennent".

    Il préconise aussi, dans ce plan de 60 jours, de surveiller et d'analyser les réseaux sociaux.

    Les stratèges démocrates "discutent ouvertement" de la question de soutenir Occupy Wall Street (OWS), affirme le mémo. S'ils le font, "cela voudrait dire davantage qu'une gêne passagère pour Wall Street. Cela peut avoir un impact de très longue durée, politique et financier, pour les compagnies au coeur" de Wall Street, ajoute ce mémo.

    "C'est peut-être facile de rejeter OWS comme un groupe de manifestants désordonnés, mais ils ont démontré qu'ils devaient plutôt être traités comme des concurrents organisés, très habiles et capables de travailler les médias (...) Pour contrer cela, nous devons faire de même", écrit CLGC qui s'inquiète également d'un possible terrain d'entente entre le Tea Party et Occupy Wall Street.

    Il souligne que cette combinaison pourrait devenir "explosive" quand les "médias vont couvrir la nouvelle série de bonus et les opposeront aux histoires de millions d'Américains ayant moins d'argent durant les fêtes".

    Deux des associés de CLGC travaillaient précédemment pour John Boehner, le républicain président de la chambre des représentants, selon MSNBC.

    Un porte-parole de l'ABA a confirmé avoir reçu ce mémo. "Nous ne l'avions pas demandé et nous avons décidé de ne pas y donner suite", a-t-il précisé à "Up w/Chris Hayes", l'émission de MSNBC qui en a fait état.

    Le mouvement Occupy Wall Street, né il y a deux mois à New York et qui a depuis essaimé dans d'autres villes américaines, dénonce la cupidité du monde de la finance et les 1% les plus riches.

    Un an avant les élections présidentielle et législatives, il assure vouloir rester indépendant.



    Source: http://www.express.be/sectors/fr/media/3f4ae2b017556e14a4ab7779e8a3421e-331.htm

    avatar
    CommeUneOmbre
    Dev
    Dev

    Messages : 488
    Date d'inscription : 13/06/2011

    Re: Occupy Wall Street

    Message  CommeUneOmbre le Dim 18 Déc - 1:56

    #OCCUPYWALLSTREET - 3 mois en images





    Source: http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=XXN_hdsJAdQ

    Contenu sponsorisé

    Re: Occupy Wall Street

    Message  Contenu sponsorisé


      La date/heure actuelle est Sam 19 Aoû - 14:46