Le mouvement des indignés


    [Dossier ] Grece

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    Provencracie
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    [Dossier ] Grece

    Message  Provencracie le Mar 14 Juin - 0:17

    GRECE

    Afin de regrouper, constituer des dossiers, nous allons creer des fils uniques, nous vous invitons a lancer les topics vous meme s'il ne sont pas ouverts, poster au fur et a mesure les actualités par pays ou sujets ouverts dans ces dossiers (le moteur de recherche pourra nous y aider)

    ------------------------------------------------------

    Juncker, a prôné samedi 11 juin sur une radio allemande "une restructuration douce" de la dette grecque


    Le président de l'Eurogroupe, Jean-Claude Juncker, a prôné samedi 11 juin sur une radio allemande "une restructuration douce" de la dette grecque, avec une participation des créanciers privés sur "une base volontaire".

    "Il n'y aura pas de restructuration totale, là-dessus les gouvernements sont d'accord, l'appui de la Banque centrale européenne (BCE) à une telle option ne pourrait être obtenu", a dit Jean-Claude Juncker.

    "Il va falloir qu'il y ait une restructuration douce et volontaire", a-t-il ajouté dans une interview sur la radio RBB. "Il faut que les créanciers participent (...) mais cela doit se passer sur une base volontaire", a estimé le président de l'Eurogroupe.

    "On ne peut pas imposer une participation des créanciers privés sans et contre la BCE", a encore dit le chef de file des ministres des Finances de la zone euro.

    lire la suite
    source 11 juin 2011
    http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/economie/20110611.OBS4968/grece-juncker-appelle-a-une-restructuration-douce-de-la-dette.html
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    maele

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    Grece : Explosion du chomage

    Message  maele le Mar 14 Juin - 8:45

    Explosion du chômage en Grèce

    Alors qu’une forte récession touche le pays depuis trois ans, les chiffres du chômage n’ont jamais été aussi catastrophiques. On dépasse pour la première fois la barre des 16%.
    Au mois de mars, le nombre total de chômeurs en Grèce etait de 811,340 personnes. Il n’étaient « que » 787,229 en février contre 578,723 l’année précédente.
    Les jeunes de moins de 24 ans sont les plus touchés : ils sont plus de 42% à être sans emploi.
    Pourtant, le gouvernement de George Papandreou avait décidé d’instaurer des coupes budgétaires drastiques. Le premier ministre avait baissé les salaires et les retraites et, en parallèle, augmenté les
    taxes pour tenter d’enrayer les déficits.

    Cette orthodoxie financière avait été réclamée par l’Union Européenne et le FMI. Ces institutions conditionnaient leur aides de plus de 100 milliards d’euros. Après ces mesures, les grecs avaient vivement protesté. Des manifestations immenses avaient eu lieu dans tout le pays.

    Aujourd’hui, on ne peut donc que constater l’inefficacité de ces mesures, sur le moyen terme.

    Par simple comparaison, le taux de chômage est , en avril 2011, de 9,4% en France, de 7,7% en Belgique, et de 20,7% en Espagne.

    (sources: Bloomberg.com, Eurostat)
    http://coupecoupe.com/2011/06/08/explosion-du-chomage-en-grece/
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    Provencracie
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    Révolte de masse en Grèce.

    Message  Provencracie le Mar 14 Juin - 19:43

    Révolte de masse en Grèce

    Publié le 14 juin

    Deux semaines après
    ses débuts, le mouvement des « Indignés » grecs fait déborder les places
    des villes du pays par des foules énormes criant leur colère, et fait
    trembler le gouvernement Papandreou et ses soutiens locaux et
    internationaux. Ce n’est plus ni une simple protestation ni même une
    mobilisation d’ampleur contre les mesures d’austérités


    Désormais,
    c’est une véri­ta­ble révolte popu­laire qui balaie la Grèce ! Une
    révolte qui crie haut et fort son refus de payer « leur crise » et
    « leur dette » tout en vomis­sant le bipar­tisme néo­li­bé­ral sinon
    l’ensem­ble d’un per­son­nel poli­ti­que aux abois.

    Combien étaient-ils à la Place de Syntagma (Constitution) au centre
    d’Athènes, juste en face du Parlement, le diman­che 5 juin 2011 ?
    Difficile à dire car une des par­ti­cu­la­ri­tés de ces
    ras­sem­ble­ments popu­lai­res est que, faute de dis­cours cen­tral ou
    de concert, il y a un va et vient per­ma­nent de mani­fes­tants. Mais,
    selon les res­pon­sa­bles du métro d’Athènes, qui savent com­ment
    cal­cu­ler le nombre de leurs pas­sa­gers, il y a eu un mini­mum de
    250.000 per­son­nes confluant à Syntagma à cette mémo­ra­ble soirée ! En
    somme, plu­sieurs cen­tai­nes des mil­liers si on y ajoute les foules
    « his­to­ri­ques » ras­sem­blées aux places cen­tra­les des dizai­nes
    d’autres villes grec­ques.

    A ce moment s’impose pour­tant une inter­ro­ga­tion : com­ment est-ce
    pos­si­ble qu’un tel mou­ve­ment de masse qui, en plus est en train
    d’ébranler un gou­ver­ne­ment grec au centre de l’inté­rêt euro­péen,
    soit passé sous un silence assour­dis­sant par tous les medias
    occi­den­taux ? Pendant, ses 12 pre­miers jours, pra­ti­que­ment pas un
    mot, pas une image de ces foules sans pré­cé­dent hur­lant leur colère
    contre le FMI, la Commission Européenne, la Troika et aussi Mme Merkel
    et le gotha néo­li­bé­ral inter­na­tio­nal. Absolument rien. Sauf de
    temps en temps, quel­ques lignes sur « des cen­tai­nes de
    mani­fes­tants » aux rues d’Athènes, a l’appel de la CGT grec­que.
    Etrange pré­di­lec­tion pour les manifs sque­let­ti­ques des
    bureau­cra­tes syn­di­caux tota­le­ment déconsi­dé­rés au moment ou
    quel­ques cen­tai­nes de mètres plus loin d’énormes foules mani­fes­tent
    jusqu’à très tard après minuit depuis deux semai­nes…

    Il s’agit bel et bien d’une cen­sure aux dimen­sions inconnues
    jusqu’à aujourd’hui. D’une cen­sure poli­ti­que très orga­ni­sée et
    métho­di­que, moti­vée par le souci de blo­quer la conta­gion de ce
    mou­ve­ment grec, de l’empê­cher de faire tache d’huile en Europe ! Face
    a cette nou­velle arme de la Sainte Alliance de temps moder­nes, il
    faudra qu’on réa­gisse tous ensem­ble, tant pour dénon­cer ce scan­dale
    que pour trou­ver les moyens de contour­ner cette inter­dic­tion
    d’infor­mer les opi­nions publi­ques, par le déve­lop­pe­ment de la
    com­mu­ni­ca­tion entre les mou­ve­ments sociaux de toute l’Europe et la
    créa­tion de nos pro­pres medias alter­na­tifs…

    Revenant aux Indignés grecs (Aganaktismeni, en grec), il faut
    remar­quer qu’il s’agit d’un mou­ve­ment de plus en plus popu­laire ou
    même plé­béien, a l’image d’une société grec­que façon­née par 25 ans de
    domi­na­tion abso­lue de l’idéo­lo­gie (néo­li­bé­rale) cyni­que,
    patrio­tarde, raciste et indi­vi­dua­liste qui a tout trans­formé en
    mar­chan­di­ses. C’est pour­quoi l’image qui en émerge est sou­vent
    contra­dic­toire, mêlant le meilleur et le pire dans les idées comme
    dans les actes de chacun des mani­fes­tants ! Comme par exem­ple, quand
    la même per­sonne mani­feste de façon osten­ta­toire un patrio­tisme
    grec aux allu­res racis­tes tout en bran­dis­sant un dra­peau tuni­sien
    (ou espa­gnol, égyptien, por­tu­gais, irlan­dais et argen­tin) pour
    mani­fes­ter sa soli­da­rité…inter­na­tio­na­liste aux peu­ples en lutte
    de ces pays.

    Doit-on conclure alors qu’on est en pré­sence d’une foule de
    mani­fes­tants schi­zo­phrè­nes ? Absolument pas. Comme il n’y a ni de
    mira­cles, ni de révol­tes socia­les poli­ti­que­ment « pures », le
    mou­ve­ment des Indignés grecs se radi­ca­lise a vue d’œil tout en étant
    marqué par ces 25 ans de désas­tre social et moral. Mais, atten­tion :
    toutes ses « tares » se subor­don­nent a sa carac­té­ris­ti­que
    prin­ci­pale qui est son rejet radi­cal du Mémorandum, de la Troïka, de
    la dette publi­que, du gou­ver­ne­ment, de l’aus­té­rité, de la
    cor­rup­tion, de cette démo­cra­tie par­le­men­taire fic­tive, de la
    Commission Européenne, en somme du sys­tème dans son ensem­ble !

    Ce n’est pas donc un hasard que les cen­tai­nes des mil­liers
    d’Indignés grecs s’époumonent depuis 14 jours en répé­tant des mots
    d’ordre éloquents tels que « On ne doit rien, on ne vend rien, on ne
    paye rien », « On ne vend et on ne se vend pas », « Qu’ils s’aillent
    main­te­nant tous, Mémorandum, Troika, gou­ver­ne­ment et dette » ou
    « Nous res­tons jusqu’à ce qu’ils s’aillent ». C’est un fait que des
    mots d’ordre de ce genre unis­sent tous les mani­fes­tants, comme
    d’ailleurs tout ce qui a trait au refus d’assu­mer et de payer la dette
    publi­que. C’est d’ailleurs pour­quoi la cam­pa­gne de l’Initiative pour
    une Commission d’audit de la dette publi­que fait un réel tabac
    pra­ti­que­ment dans tout le pays et son stand en pleine Place de
    Syntagma soit en per­ma­nence assiégé par une foule de gens vou­lant
    signer son appel ou offrir leurs ser­vi­ces comme volon­tai­res…

    D’abord pres­que tota­le­ment inor­ga­ni­sés, les Indignés de
    Syntagma se sont offert pro­gres­si­ve­ment une orga­ni­sa­tion dont le
    summum est l’Assemblée popu­laire qui attire chaque soir a 21 h.
    plu­sieurs cen­tai­nes de par­ti­ci­pants devant quel­ques mil­liers
    d’audi­teurs très atten­tifs. Les débats sont sou­vent d’une grande
    qua­lité (p.ex. celui sur la dette publi­que), dépas­sant de loin tout
    ce qu’il y a de mieux sur les gran­des chai­nes de télé­vi­sion. Et tout
    ça malgré le bruit (on est en plein centre d’une ville de 4 mil­lions
    d’habi­tants), le va et vient des dizai­nes des mil­liers de gens et
    sur­tout, la com­po­si­tion hété­ro­clite de ces audi­toi­res mons­tres
    au milieu d’un cam­pe­ment per­ma­nent qui res­sem­ble par moments à une
    vraie Tour de Babel.

    Toutes ces vertus de la « Démocratie directe » expé­ri­men­tée jour
    après jour a Syntagma, ne doi­vent pas nous faire oublier ses
    fai­bles­ses, ses ambi­guï­tés ou ses tares comme p.ex. son aller­gie
    ini­tiale a tout ce qui a trait aux partis, aux syn­di­cats ou a toute
    col­lec­ti­vité établie. Si c’est indis­cu­ta­ble que cette aver­sion
    pour les « partis » est domi­nante dans les foules des Indignés grecs
    qui ont ten­dance a reje­ter l’ensem­ble du monde poli­ti­que sans
    dis­tinc­tion, il faut quand même noter l’évolution spec­ta­cu­laire de
    l’Assemblée Populaire, tant a Athènes qu’a Salonique, qui est passé du
    rejet des syn­di­cats a l’invi­ta­tion de faire abou­tir leurs
    mani­fes­ta­tions a Syntagma afin que leurs tra­vailleurs rejoi­gnent
    les Indignés…

    Evidemment, ce n’est pas un secret que, le temps pas­sant, il y a eu
    une cla­ri­fi­ca­tion du pay­sage poli­ti­que de la Place de Syntagma,
    la droite et l’extrême droite popu­laire étant repré­sen­tée parmi la
    foule en haut de la Place, juste devant le Parlement, et la gauche
    radi­cale et anar­chi­sante occu­pant la Place elle-même et contrô­lant
    l’Assemblée popu­laire et le cam­pe­ment per­ma­nent. Sans aucun doute,
    bien que cette gauche radi­cale donne le ton et laisse son empreinte sur
    toutes les acti­vi­tés et mani­fes­ta­tions à Syntagma, les colo­rant
    d’un rouge pro­fond, on ne peut pas conclure que les diver­ses nuan­ces
    de la droite popu­liste, patrio­tarde, raciste ou même car­ré­ment
    neo-nazi vont cesser leurs ten­ta­ti­ves d’influen­cer cet immense
    mou­ve­ment popu­laire. Elles vont per­sis­ter et tout dépend, en
    der­nière ana­lyse, de la capa­cité de l’avant-garde du mou­ve­ment de
    l’enra­ci­ner pro­fon­dé­ment dans les quar­tiers, les lieux de tra­vail
    et les écoles tout en le dotant d’objec­tifs clai­res fai­sant le pont
    entre ses énormes besoins immé­diats et sa rage ven­ge­resse et anti
    sys­tème.

    Assez dif­fé­rent de son homo­lo­gue espa­gnol par ses dimen­sions,
    sa com­po­si­tion sociale, sa radi­ca­lité et son hété­ro­gé­néité
    poli­ti­que, le Syntagma grec par­tage avec la Place Tahrir du Caire ou
    la Puerta del Sol de Madrid la même haine pour l’élite poli­ti­que et
    économique qui acca­pare et vide de tout contenu la Démocratie
    par­le­men­taire bour­geoise aux temps du néo­li­bé­ra­lisme le plus
    arro­gant et inhu­main. En même temps, il est tra­versé par le même
    désir par­ti­ci­pa­tif, démo­cra­ti­que et non vio­lent qui marque
    pro­fon­dé­ment toute révolte popu­laire en ce début du XXIe siècle.

    Notre conclu­sion ne peut être que très pro­vi­soire :
    indé­pen­dam­ment de la suite des événements, qui s’annon­cent déjà
    cata­clys­mi­ques, le mou­ve­ment actuel des Indignés grecs aura marqué
    un tour­nant dans l’his­toire du pays. Désormais tout est pos­si­ble et
    rien ne sera plus comme avant…

    Y M14 juin 2011sources : http://rebellyon.info/Revolte-de-masse-en-Grece.html?utm_medium=twitter&utm_source=twitterfeed
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    maele

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    Greve generale en Grece

    Message  maele le Mer 15 Juin - 18:51

    Grève générale en Grèce

    de : Dimitri
    - mercredi 15 juin 2011
    (17h56)

    Le parlement grec est encerclé pacifiquement par une chaine humaine géante.

    Indépendance nationale

    Souveraineté nationale

    Non au Memorandum 2

    Non à la gouvernance mondiale

    Les parlementaires sous protection policière s’apprêtent à voter le Memorandum 2.

    * * *

    Une manifestation monstre est en cours dans la capitale
    et d’un coup la « France » devient raisonnable. La Presse de
    l’oligarchie française enfin comprend le « drame » des socialistes
    Grecs. Trois banques françaises dans le collimateur de Moody’s en raison
    de leur exposition à la Grèce. L’agence a placé sous surveillance la
    Société générale, le Crédit agricole et BNP Paribas. Panique à l’Elysée.
    DSK empêché, il ne peut plus sévir en Grèce. La panique gagne les
    milieux financiers. « Toute solution évitant un défaut de la Grèce est
    acceptable », estime Christian Noyer. « Défaut » signifie révolution
    (non remboursement des banques françaises).


    Le Figaro, de Serge Dassault, constructeur d’armes de
    destruction massive, est le premier avoir compris l’affaire,
    contrairement aux économistes du Monde : « Le Trésor français a décaissé
    4,5 milliards depuis janvier dans le cadre du plan d’aide européen à la
    Grèce. Une opération, si elle se passe bien, qui devrait profiter à nos
    finances, explique Cyrille Lachèvre, du Figaro Économie. À moins que la
    Grèce ne fasse défaut. » Le Monde reprend l’argument ce matin.
    Libération se pose la question : « Qui tient le pouvoir politique ? »


    « À moins que la Grèce ne fasse défaut ». Il a tout
    compris ce journaliste doué ; pourtant il travaille au Figaro. « Faire
    défaut » signifie qu’un gouvernement démocratique arrive au pouvoir et
    annule la dette. Si la Grèce fait défaut, les banques françaises feront
    faillite comme Lehman brothers. Les banques françaises, devant la montée
    de la colère du peuple grec commencent à paniquer. Elles sont prêtes à
    envisager la restructuration de la dette. En particulier, la Société
    Générale, dont le président-directeur général est un ex-conseiller de
    Sarkozy devient « raisonnable ». Elle a déjà a augmenté sa participation
    à sa filiale en Grèce.


    Il existe un petit précédent historique. Solon, arrivant
    au pouvoir a gracié les dettes des citoyens pauvres d’Athènes. Ce
    système, fomenté et développé par la racaille de l’époque, on l’a appelé
    démocratie. Démocrate était une insulte des tyrans et oligarques de
    l’époque faite aux gens qui défendaient le peuple.


    Si les Grecs redécouvrent la démocratie un jour,
    l’opération « de l’aide FMI-UE-BCE » risque de tourner au vinaigre.
    Surtout depuis qu’on a perdu le parapluie DSK. Lagarde sera-t-elle à la
    hauteur ? Aubry le croit mais est-ce suffisant ?


    Le spectre d’un gouvernement démocratique en Grèce risque de mettre l’oligarchie française à genoux !


    (Additif mercredi 17h). Le premier ministre socialiste
    grec, devant la pression constante et grandissante depuis 22 jours du
    peuple, propose un gouvernement d’union nationale à la Droite. La Droite
    européïste, avec le soutien de la droite européenne, refuse pour
    l’instant. Les Américain jouent la carte des agences des notations pour
    entrer dans le jeu. Un gouvernement de personnalités euro-atlantistes
    (professeurs libéraux du groupe Bilderberg, académiciens, …) incluant
    l’extrême droite pourrait se mettre en place pour assurer la pérennité
    du remboursement de la dette aux banques et surtout mettre fin à la
    contestation dans la rue.
    sources : http://bellaciao.org/fr/spip.php?article118127



    dimitri-blog.fr
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    Provencracie
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    Re: [Dossier ] Grece

    Message  Provencracie le Jeu 23 Juin - 20:43

    GRÈCE • Il est temps de quitter la zone euro



    www.courrierinternational.com

    Le
    nouveau plan d'aide proposé à Athènes vise avant tout à sauver les
    banques étrangères, et non le peuple grec, affirme un professeur
    d'économie à l'Ecole des études orientales et africaines de l'université
    de Londres.

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    Re: [Dossier ] Grece

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